OV2A7779Photo Jean Marc Hédouin – Studio Pictural Colmar

Le chanteur a vu le jour l’année de sortie de la 911, ce qui ne semble pas avoir affecté la carrière de ce modèle automobile mythique. Il a (le chanteur) cependant une préférence pour les vieilles anglaises bien aérées.

Ceux qui l’ont côtoyé dès son plus jeune âge vous diront qu’il (le chanteur) chantait sans arrêt. Notamment en voiture. Mais sur la banquette arrière de la Renault, lorsqu’après quelques virages montueux, le silence se faisait, il fallait craindre le pire. Cela lui est resté.

C’est au mitan des seventies que se produisit un événement d’importance : la marraine du chanteur posa un disque sur l’électrophone Philips 504. Retentit alors dans le salon la cavalcade orchestrale qui ouvre « Mathilde ». C’est ainsi que Brel entra à grands fracas dans son monde musical.

Puis passèrent les années.

Au début des années 2000, le chanteur participe à la création du groupe « Starkad » : c’est l’occasion d’un retour vers la chanson française et surtout la rencontre avec Jean-Philippe, le guitariste des « Oiseaux de Passage ». La suite est connue (voir l’histoire des « Oiseaux de Passage »).

Lorsqu’il ne chante pas, le chanteur touche à quelques instruments (traversée de flûte, soufflé de saxo, frottis de violoncelle), quoique de plus en plus rarement. Il est aussi un adepte de la « guitare sommaire » (concept théorisé par Boby Lapointe) mais ne s’y adonne que dans l’intimité.

Depuis peu, son univers musical s’est orienté vers le klezmer. Et puisque de tout temps des goyim se sont mêlés de la musique yiddish, il s’est dit « pourquoi pas moi ». La création du groupe Passage Klezmer en témoigne.

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